On a tous en nous des blessures qui ne cicatriseront vraiment jamais, parce qu'elles nous ont tellement marqués, meurtris, à vif, que notre coeur en a gardé la trace, encore fraiche et intacte. Le rêve d'un lendemain sans peur ni obstacles à franchir est encore un fantasme qui ne touche même pas du doigt la réalité. La vie n'est qu'un jeu qui à la fin se termine toujours de la même façon, mais de différentes versions. Dans chaques éxistences, dans chaques êtres, chaques histoires et chaques choses, il y a des moments vécus, qui sont l'ouvrier, qui est ce qui a bâtit la personne même, l'éssence de ses choix et de son âme, ce qui dicte son instinct, par ses expériences passées, bonnes ou mauvaises. Nos vies sont précieuses mais pourtant tellement éphémère, l'être humain est quelque chose d'horrible, car il fait autant souffrir son entourage, son monde, qu'il est capable de se faire souffrir sois même, volontairement parfois ; le fait de s'attacher a une personne, un animal ou bien d'autres choses est une caractéristique de l'homme qui peut le rendre autant fort qu'il peut le rendre faible et chétif. On s'attache a certaines personnes, si fort, si puissement, que nos limites en s'ont perdus, que notre âme ne sait plus vers quoi se tourné, notre esprit perd toutes notions et notre coeur se sent perdu dans un naufrage, coincé entre deux glaciers, mais pourtant, notre conscience, elle, est sure d'une chose ; s'attacher à quelqu'un, c'est prendre le risque réel, d'être malheureux.
On souffre tous au fond,et,inévitablement,par réflexe,nous devons tous le cacher.